Notre cerveau ne sait pas être heureux !
C’est une réalité biologique.
En fin de journée qu’est ce qui vient plus facilement dans vos pensées – les réussites de la journée ou bien le moment où vous n’avez pas réussi à donner le meilleur de vous même ?
Voyons ce qu’ils disent les neurosciences et quel outil face à cette réalité biologique.

Pourquoi votre cerveau retient plus facilement le négatif
Nous avons deux biais biologiques. Le biais de négativité qui montre que notre cerveau est plus sensible aux informations négatives. Et le biais de disponibilité qui détermine la perception globale de notre vécu. Vous combinez les deux et vous obtenez un cerveau qui vous donne la sensation que votre vie est remplie d’expériences négatives et dures à traverser.
Il est de notre responsabilité de faire bouger ce vieux pattern de nos cerveaux. C’est un entraînement mental qui vous permettra de changer la perception sur votre propre vie.
Entraîner son cerveau à être plus heureux : la technique
Poussez votre cerveau a trouver vite les bénéfices qui découlent de vos expériences difficiles. Ça se passe naturellement avec le temps. Comme dit Steve Jobs “Il est beaucoup plus simple de connecter les points en regardant en arrière.” Je vous challenge de ne pas attendre l’aide du temps pour y arriver. Développez votre capacité de trouver les bénéfices de la situation difficile au moment où elle se produit. C’est possible! Et en travaillant ce muscle cognitif, qui n’est pas du tout naturel, votre cerveau va changer structurellement. Plus vous vous entraînez, plus cette compétence mentale devient automatique.
Dans un prochain post je vous explique le lien entre ce muscle cognitif et la gestion des émotions et je vous laisse découvrir par vous-même, l’impact de cet exercice sur votre créativité !!
Les Neurosciences pour votre Excellence.
Amusez-vous à découvrir et à utiliser le plein potentiel de votre cerveau !
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Vos questions sur le cerveau et le bonheur
Contrairement à l’intuition, ce n’est pas l’absence de difficultés qui rend le cerveau heureux, mais sa capacité à repérer rapidement le positif — y compris dans les expériences difficiles. C’est une compétence qui s’entraîne, pas un trait fixe.
À cause de deux biais biologiques combinés : le biais de négativité (le cerveau est plus sensible aux informations négatives) et le biais de disponibilité (ce qui vient le plus facilement à l’esprit façonne notre perception globale). Ensemble, ils donnent l’impression que la journée — ou la vie — a été plus dure qu’elle ne l’a été réellement.
Oui. Ce n’est pas naturel au départ, mais comme n’importe quel muscle cognitif, cette capacité se renforce avec la pratique répétée — et le cerveau change structurellement à mesure qu’on s’entraîne.
Plutôt que d’attendre que le recul du temps fasse le travail (« il est plus simple de connecter les points en regardant en arrière », Steve Jobs), on peut s’entraîner à chercher activement ce bénéfice au moment même où la difficulté se produit.



